08/09/2004
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VOLET SOCIAL
VOLET FISCAL
LE
CABOTAGE
PLAN DE MOBILISATION ET DE DEVELOPPEMENT EN FAVEUR DU TRANSPORT ROUTIER
DE MARCHANDISES
VOLET SOCIAL
T
RANSPOSER LES
DIRECTIVES EUROPEENNES SUR LE TEMPS DE TRAVAIL
L
A TRANSPOSITION
DES DIRECTIVES : UN
ENJEU STRATEGIQUE
La France, comme les autres États membres, doit transposer les directives européennes applicables en matière de temps de travail dans le transport routier de
marchandises :
- directive 2000/34 du 22 juin 2000 pour les conducteurs de véhicules non soumis à la réglementation des temps de conduite et de repos (moins de 3,5 tonnes),
- directive 2002/15 du 11 mars 2002 pour les conducteurs des autres véhicules.
Ces directives prévoient une durée maximale hebdomadaire moyenne de 48 heures sur une période de référence de 4 mois.
La directive 2002/15 comporte en outre :
- une définition précise du temps de travail des conducteurs routiers,
- une durée maximale hebdomadaire de 60 heures sur une semaine isolée.
Enfin les deux directives comportent des dispositions sur le temps de pause, le temps de repos et le travail de nuit.
L’exercice de transposition s’inscrit dans un contexte de forte concurrence au sein d’une Europe élargie à 25 membres dont les législations sociales présentent de grands écarts.
La transposition qui devrait aboutir à un rapprochement des législations nationales en matière de durée du
travail, est l’occasion d’adapter la réglementation française en vue d’améliorer la
compétitivité des entreprises tout en
apportant les garanties indispensables en terme de
sécurité routière et de conditions de travail des salariés.
U
NE LARGE
CONCERTATION
En vue de déterminer les mesures d’adaptation de la
réglementation, le ministre de
l’Équipement, des Transports, de l’Aménagement du
territoire, du Tourisme et de la Mer et le secrétaire d’État aux Transports et à la
Mer ont confié à une personnalité qualifiée dans le domaine des transports, M. DOBIAS
(ingénieur général honoraire des Ponts et Chaussées) une mission de concertation avec
les partenaires sociaux du secteur du transport routier.
Au cours de cette mission, d’avril à juin 2004, M. D
OBIAS
a eu de nombreuses rencontres avec les partenaires sociaux qui ont pu
largement exprimer leurs attentes. A l’issue de sa mission M. DOBIAS
a remis au ministre et au secrétaire d’État
des propositions précises concernant les conditions de
transposition de cette directive
L
ES PRINCIPES
RETENUS PAR LE GOUVERNEMENT
1)
le maintien des
durées légales du temps de service (temps
de travail effectif + temps d’attente), afin d’apporter toutes
les garanties indispensables en terme de sécurité routière et de conditions de
travail des salariés :
- 43 heures pour les conducteurs «grands routiers»,
- 39 heures pour les conducteurs «courte distance»,
- 35 heures pour les conducteurs de messagerie et les
convoyeurs de fonds.
Dans le même but, la durée maximale de temps de
service sur une semaine isolée est maintenue à 56 heures pour les conducteurs
«grands routiers». Elle est fixée à 52 heures pour les conducteurs «courte
distance».
Enfin, comme l’ont souhaité les partenaires sociaux,
le principe de dispositions identiques pour les conducteurs de véhicules de plus ou
moins de 3,5 tonnes est maintenu.
2)
une période de
référence de trois mois pour le calcul
de la durée du travail,
-avec possibilité d’aller à quatre mois par accord de branche ou d’entreprise-
afin d’assurer une plus grande compétitivité aux entreprises du secteur.
Les durées maximales hebdomadaires moyennes de temps de
service sur cette période de référence sont de :
- 53 heures pour les conducteurs «grands routiers»,
- 50 heures pour les conducteurs «courte distance».
La réglementation concernant les repos compensateurs
dans ce secteur sera par ailleurs simplifiée comme l’ont souhaité aussi
bien les organisations syndicales que les organisations professionnelles dans
le cadre de la concertation.
3)
une logique de
transposition «gagnant–gagnant» :
Le gouvernement souhaite que le dispositif envisagé s’accompagne
d’une contrepartie salariale indispensable au maintien d’un
équilibre social.
Celle-ci relève de la négociation collective de
branche et, conformément aux propositions de M. DOBIAS,
pourrait prendre la forme d’une garantie de rémunération mensuelle conventionnelle.
Sur ce point, le gouvernement souhaite que les
partenaires sociaux du transport routier de marchandises engagent des
négociations en vue de parvenir à un accord avant le 1
er
octobre 2004.
U
N DISPOSITIF
COMPLETE PAR UN RENFORCEMENT DU CONTROLE DES TEMPS DE CONDUITE ET DE REPOS DES CONDUCTEURS
Outre la réglementation de la durée du travail, les
conducteurs des véhicules de plus de 3,5 tonnes doivent respecter la réglementation des
temps de conduite et de repos, en application du règlement communautaire
3820/85 du 20 décembre 1985.
Ce règlement limite les durées de conduite et impose
des durées minimales de repos
:- 4h 30 maximum de conduite continue sans interruption
(celle-ci devant être de 45 minutes au moins),
- 9 heures maximum de conduite par jour (10 heures 2
jours par semaine),
- 90 heures maximum de conduite sur deux semaines,
- 11 heures minimum de repos journalier (9 heures 3
jours par semaine),
- 45 heures minimum de repos hebdomadaire (réductions
possibles à
36 heures -ou 24 heures en dehors du point d’attache
du véhicule ou du conducteur- sous réserve de récupération des heures
de repos non prises.
Le contrôle de cette réglementation sera renforcé (ce
que permettra notamment l’introduction progressive du chronotachygraphe
électronique, obligatoire sur les
véhicules neufs à partir du 5 août 2005).
VOLET FISCAL
A
GIR SUR LA TIPP
SPECIFIQUE AU GAZOLE
PROFESSIONNEL
E
N CONFORMITE
AVEC LA DIRECTIVE «ENERGIE»,
PERENNISER LE GAZOLE
PROFESSIONNEL
Dans le secteur du transport routier de marchandises, la
Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers (TIPP) représente en moyenne 12%
du coût total d’exploitation
d’un véhicule de 40 tonnes. Cette taxe constitue plus
de la moitié du coût en carburant, ce qui représente, TIPP comprise, environ
22% du prix de revient du transport.
Les écarts de taxation du carburant entre les États
membres de l’Union européenne constituent une source de distorsions de concurrence.
La directive «énergie»
1
fait entrer le gazole professionnel dans le
droit communautaire. Elle permet aux États d’établir une
différence de fiscalité entre le «gazole à usage commercial» consommé par les poids
lourds d’au moins 7,5 tonnes et le gazole «à usage privé».
Tous les États peuvent donc introduire une
différenciation de la taxe sur le gazole en faveur des entreprises utilisant des poids lourds, à
condition que le taux spécifiquement appliqué à ce carburant soit au moins
égal à celui qui était en vigueur en janvier 2003.
Par ailleurs cette directive réactualise les taux
minimums de taxation des carburants.
En conformité avec la directive «énergie», la France
appliquera pour son gazole professionnel, à partir de janvier 2005, le taux
spécifique de 39,19€ par hectolitre, qui correspond au taux de la TIPP en vigueur en janvier
2003, seuil de taxation minimal imposé par la directive «énergie».
Le gouvernement a choisi de fixer pour une durée de 3
ans la TIPP du secteur au taux plancher.
Les véhicules d’un «poids maximum en charge
autorisé égal ou supérieur à 7,5 tonnes et plus», dont l’utilisation est tout
particulièrement exposée à la concurrence européenne, continueront donc à
bénéficier du gazole professionnel.
S
UPPRIMER LE
PLAFONNEMENT DES REMBOURSEMENTS AU TITRE DU GAZOLE PROFESSIONNEL
Actuellement, le remboursement partiel de la TIPP porte
sur un volume de gazole
plafonné à 20 000 litres par semestre et par véhicule
éligible.
1
Directive
2003/96/CE du 27 octobre 2003 restructurant le cadre communautaire de
taxation des produits énergétiques et de l’électricité
Dès janvier 2005, afin de permettre aux entreprises de
bénéficier pleinement des effets du gazole professionnel et de simplifier la
gestion de leur parc, le plafonnement sera supprimé.
D
ES
REMBOURSEMENTS PLUS RAPIDES
Les délais des remboursements effectués au titre du
gazole professionnel peuvent être actuellement longs, ils sont en moyenne de trois
mois, et pénalisent la trésorerie des entreprises.
Afin de mettre un terme à cette situation le
Gouvernement a décidé de réduire ces délais d’un mois dés janvier 2005, avec un objectif
de réduire d’un mois supplémentaire ensuite.
É
TUDIER LA MISE
EN PLACE D’UN
RESEAU SPECIFIQUE DE DISTRIBUTION DU GAZOLE PROFESSIONNEL
Dès 2005 des travaux seront lancés sur la faisabilité
et les conditions de mise en place, à moyen terme, d’un réseau spécifique de
distribution du gazole professionnel.
A
GIR SUR LA TAXE
PROFESSIONNELLE
Dans le secteur du transport routier de marchandises, la
taxe professionnelle représente en moyenne 3,3% de la valeur ajoutée,
contre 2,7% dans l’ensemble de l’économie.
D
OUBLER LE
MONTANT DU DEGREVEMENT POUR LES POIDS-LOURDS
Le Code général des impôts
2
permet actuellement aux entreprises qui
exploitent des poids lourds de 16 tonnes et plus de bénéficier d’un
dégrèvement de cette taxe à hauteur de 122€ par véhicule.
Le Gouvernement a décidé de doubler ce dégrèvement
en le portant à 244€ afin de dynamiser le secteur du transport routier de
marchandises.
P
ORTER LE SEUIL
A 7,5 TONNES
Par ailleurs, afin d’appliquer le même seuil que
celui appliqué au gazole
professionnel, celui-ci sera, dés janvier 2005,
abaissé de 16 tonnes à 7,5 tonnes.
2
article
1647 – C du Code Général des Impôts
RENFORCER LA LUTTE CONTRE LES PRATIQUES ILLEGALES
R
EGLEMENTER
LE
CABOTAGE
Le cabotage routier est libéralisé au sein de l’Union
européenne depuis 1998. Depuis
cette date, la part du cabotage dans le trafic routier
est en très forte augmentation.
D
ONNEES
CHIFFREES
La France, pays de transit, est le pays européen le
plus soumis au cabotage au sein de l’Union européenne : ainsi en 2002, les
transporteurs de l’Union Européenne ont effectué 6,5 fois plus de prestations de cabotage en
France que les transporteurs français ne l’ont fait dans les autres pays
européens.
Le transport de cabotage représente environ 2% du trafic national sur le
territoire français
3.
Dans un contexte de difficultés pour le secteur,
notamment à l’international, cette question du cabotage est d’autant plus sensible qu’on
assiste également au développement de pratiques de «cabotage sauvage» qui
sont très perturbatrices pour le marché.
S
ITUATION
REGLEMENTAIRE
Le cabotage est défini par le règlement européen
4
comme un transport effectué dans un État membre, dit État d’accueil, par un
transporteur étranger sans y disposer d’un siège ou d’un établissement.
Ces transports doivent être effectués «à titre
temporaire» et dans le respect des réglementations nationales applicables.
Le caractère temporaire n’a jamais été défini au
niveau européen. Il en résulte le développement de pratiques très diverses et souvent
non conformes à l’esprit du règlement européen.
A
CTIONS MENEES
Dans ce contexte, M. de R
OBIEN
a personnellement attiré l’attention de
Mme de PALACIO lors
de leur rencontre du 24 mai dernier, sur l’urgence et la nécessité que la Commission donne une interprétation
des termes du règlement, à laquelle tous les États membres pourraient se
référer.
3
source :
note de synthèse du SES n°152 – mars/avril 2004
4 règlement
européen n°3118/93 du 25 octobre 1993
Dans l’attente de cette interprétation et alors que
les initiatives des États membres
de l’Union se multiplient, le gouvernement français a
décidé d’agir en fixant des règles claires pour le cabotage réalisé sur le
territoire national.
Un décret en ce sens vient d’être signé. Ce décret
limite à 10 jours consécutifs et 15 jours sur une période de 60 jours, la durée pendant
laquelle le véhicule d’un transporteur étranger qui fait du cabotage peut
demeurer sur le territoire national.
Au-delà de cette question sur la durée du cabotage et
son caractère temporaire, il est indispensable de lutter contre des transports de
cabotage qui sont pratiqués au mépris de la réglementation européenne.
C’est pourquoi, il a été décidé de sanctionner de
telles pratiques par une sanction d’immobilisation des véhicules.
Ces nouvelles mesures sur le cabotage complètent le
dispositif mis en place depuis
le début de l’année et qui comporte :
- l’obligation pour les transporteurs qui effectuent
du cabotage sur le territoire national de faire figurer sur leur lettre de
voiture le numéro d’inscription au centre des impôts des non-résidents
(arrêté du 8 janvier 2004) afin que les forces de contrôle puissent s’assurer
du respect des règles sur la TVA.
- le renforcement du contrôle du cabotage par l’ensemble
des corps de contrôle (circulaire du 18 mars 2004) afin de s’assurer
du respect effectif de la réglementation.
R
ENFORCER LES
MOYENS DE LUTTE CONTRE LES PRATIQUES ILLEGALES
Veiller au respect des différentes réglementations
applicables aux entreprises de
transport est indispensable pour :
- garantir aux entreprises un cadre de concurrence
loyal,
- garantir le respect des conditions de travail des
conducteurs routiers,
- assurer la sécurité de l’ensemble des usagers de
la route.
Dans ce contexte, il est nécessaire de renforcer la
lutte contre les pratiques illégales qui sont encore trop nombreuses et pénalisent l’ensemble
du secteur.
D
ES MOYENS PLUS
PERFORMANTS POUR LES CONTROLEURS
Les moyens humains affectés au contrôle seront
renforcés dès 2005, notamment par l'arrivée d’agents en provenance des directions
régionales de l'industrie.
Lors des contrôles sur route, les contrôleurs des
transports terrestres (CTT) doivent
être accompagnés des corps de contrôle en tenue pour
pouvoir intercepter les véhicules. Afin de permettre davantage de souplesse
dans l’organisation de ces contrôles, il a été décidé que les contrôleurs des
transports terrestres auront la possibilité d’intercepter les véhicules, comme le
font déjà la plupart de leurs homologues des autres pays européens.
Le Code de la route sera complété en ce sens.
La réglementation actuelle permet aux contrôleurs des
transports terrestres d’immobiliser les véhicules ayant commis certaines
infractions mais ne leur permet pas de lever ces immobilisations.
Pour remédier à cette situation, il a été décidé
de donner aux contrôleurs des transports terrestres une mission de police judiciaire
afin qu’ils puissent également lever les immobilisations des véhicules.
Le paiement des amendes et des consignations dont sont
redevables les transporteurs résidents et non-résidents sera rendu
possible par carte bancaire dés 2005. Cette mesure facilitera le contrôle et
améliorera la sécurité des contrôleurs des transports terrestres.
Lors de chaque contrôle sur route, un bulletin est
délivré au conducteur pour informer le chef d’entreprise du contrôle effectué. Ce
bulletin permet également à l’administration de disposer d’informations sur les
contrôles.
La rédaction de ce bulletin, qui date de 1985, sera
refondée pour le rendre plus simple, plus lisible pour l’usager et plus facile à
exploiter pour le contrôle.
D
ES MOYENS PLUS
PERFORMANTS POUR LE CONTROLE
Les contrôles sur route doivent s’effectuer dans des
conditions de sécurité satisfaisantes, tant pour les personnels de contrôle
que pour les usagers de la route.
Des schémas régionaux d’aires de contrôle sont
déjà élaborés.
Ces schémas seront consolidés au niveau national.
Cette consolidation permettra de définir un programme pluriannuel portant sur trois
points :
- les aires de contrôle existantes qui nécessitent des
aménagements ou une sécurisation (ex : mise en place de signalisations
adaptées, aménagements d’aires de pesés, aménagement de séparation entre
zones de circulation et de contrôle, éclairages pour les contrôles de nuit,
amélioration des accès aux aires…),
- les nouvelles aires de contrôles qui doivent être
créées afin de disposer, sur l’ensemble du territoire, d’un maillage
satisfaisant,
- la définition des mesures nécessaires à la
maintenance de l’ensemble de ces aires de contrôle.
Les infractions à la surcharge des véhicules créent
des distorsions de concurrenceinacceptables pour les entreprises respectueuses des
règles et vont à l’encontre de la sécurité routière : 34,5% des véhicules pesés
sont en infraction.
Le pesage statique des véhicules, tel qu’il est
réalisé aujourd’hui, a atteint ses limites, en raison du temps requis pour la pesée du véhicule et
de la nécessité de le faire sur un emplacement spécifique.
Dés 2005, des stations de pesage dynamique à vitesse
normale, implantées en
pleine voie, seront mises en place : elles permettront
de mesurer le poids mais aussi la vitesse des véhicules à des fins de pré-sélection
pour des contrôles sur route ou en entreprise. Le développement de ces stations est
prévu dans le cadre d’un programme pluri-annuel, avec un objectif d’implantation
de 10 premières stations en 2005.
D
E NOUVELLES
SANCTIONS
Certains transporteurs exercent leur activité en
complète illégalité, alors qu’ils ne sont pas inscrits au registre des transporteurs et des
loueurs. Il s’agit d’une infraction délictuelle qui fait l’objet d’un procès verbal.
La sanction applicable à un tel exercice illégal de la
profession sera renforcée, avec la création d’une sanction d’immobilisation du
véhicule.
De même, une sanction d’immobilisation du véhicule
sera créée à l’encontre des entreprises qui font du cabotage sur le territoire
national alors qu’elles n’en ont pas le droit.
Dans les deux cas, il s’agira d’une immobilisation
judiciaire qui peut entraîner la confiscation du véhicule, sa mise en fourrière et
éventuellement sa mise en vente par les domaines.
U
NE MEILLEURE
TRANSPARENCE
Les listes des entreprises inscrites au registre des
transporteurs et des loueurs sont d’accès public depuis le 8 septembre. Ces listes sont
accessibles à l’adresse :
http://www.transports.equipement.gouv.fr/dttdocs/registres/
La mise en ligne de ces listes favorise la transparence
au sein du secteur et contribue à son assainissement en permettant à chacun
de s'assurer facilement que l'entreprise à laquelle il fait appel est bien inscrite
au registre des transporteurs et des loueurs.
L
A HAUSSE
CONJONCTURELLE DU PRIX DU GAZOLE
La hausse du prix des produits pétroliers sur les
marchés mondiaux (le baril de pétrole de la mer du nord (brent) se situe au-dessus de
40 dollars), entraîne une augmentation importante du prix du gazole pour les
poids-lourds depuis le début de l’année.
C
REATION D’UN
INDICE SPECIFIQUE SUR LE GAZOLE
Les transporteurs doivent pouvoir mieux répercuter les
hausses du gazole dans leurs contrats : un indice spécifique gazole sera donc mis au
point et servira de référence.
O
RGANISATION D’UNE
TABLE-RONDE